Conseil de prud'hommes de Poitiers, 28 septembre 2021, n° 19/00369
CPH Poitiers 28 septembre 2021
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CA Poitiers
Infirmation partielle 30 mars 2023

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a considéré que les faits constituaient un harcèlement moral empêchant la poursuite du contrat de travail.

  • Rejeté
    Harcèlement sexuel

    La cour n'a pas retenu de faits suffisamment probants pour établir l'existence de harcèlement sexuel.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour résiliation judiciaire aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas motivé par une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement, en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Congés payés non pris

    La cour a accordé le montant correspondant aux congés payés non pris.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'a été justifié par le salarié.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a rejeté la demande, n'ayant pas retenu d'éléments permettant de chiffrer cette demande.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sous astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame B X saisit le Conseil de Prud'hommes de Poitiers pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail avec la SARL D'AMBOISE, en invoquant des faits de harcèlement moral et sexuel, ainsi que divers manquements de l'employeur, notamment le non-paiement de salaires et d'heures supplémentaires, l'absence de visite médicale d'embauche et le travail dissimulé. Le Conseil, après examen des éléments fournis, reconnaît le harcèlement moral, caractérisé par la privation du logement de fonction et la coupure de chauffage et d'électricité pendant l'arrêt maladie de la salariée, et prononce la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul conformément à l'article L1152-1 du Code du travail. Cependant, le Conseil déboute Madame X de ses demandes de dommages et intérêts pour harcèlement sexuel, rappel de salaire pour heures supplémentaires, indemnité pour travail dissimulé et absence de visite médicale, faute de preuves suffisantes. La SARL D'AMBOISE est condamnée à verser à Madame X des indemnités pour préavis, licenciement, préjudice moral et congés payés non pris, ainsi qu'une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile pour les frais engagés. L'exécution provisoire est ordonnée pour les sommes allouées et les intérêts légaux sont applicables dès la saisine.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Poitiers, 28 sept. 2021, n° 19/00369
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Poitiers
Numéro(s) : 19/00369

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Poitiers, 28 septembre 2021, n° 19/00369