Tribunal administratif de Montreuil, 4ème chambre (ju), 27 janvier 2026, n° 2404024
TA Montreuil
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que le préfet avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un chef de bureau, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les articles de loi applicables et les raisons de la suspension, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation du principe 'non bis in idem'

    La cour a précisé que l'arrêté n'est pas une sanction pénale mais une mesure de police, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la suspension administrative est légale même si la décision pénale ne prononce pas de mesure restrictive, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 4e ch. (ju), 27 janv. 2026, n° 2404024
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2404024
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, 4ème chambre (ju), 27 janvier 2026, n° 2404024