Tribunal administratif de Nantes, 27 mars 2019, n° 1610984
TA Nantes 27 mars 2019
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CAA Nantes
Rejet 18 septembre 2020
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CAA Nantes
Rejet 18 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a estimé que les désordres d'étanchéité sont de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs, car ils compromettent la solidité de l'ouvrage.

  • Accepté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a jugé que les désordres d'obstruction compromettent l'utilisation normale des sanitaires et engagent la responsabilité décennale des constructeurs.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle pour faute

    La cour a estimé que les désordres sont imputables à des fautes dans l'exécution des travaux, engageant ainsi la responsabilité de l'entrepreneur.

  • Accepté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a jugé que les désordres compromettent la destination de l'ouvrage et engagent la responsabilité décennale des constructeurs.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle pour faute

    La cour a estimé que le défaut de calfeutrement engage la responsabilité de l'entrepreneur.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de la commune de La Flèche visant à obtenir réparation pour divers désordres affectant un complexe sportif. La commune invoquait la responsabilité décennale des constructeurs, la garantie de parfait achèvement et la responsabilité contractuelle pour fautes. Les principaux points concernaient des infiltrations d'eau à travers les prémurs, des problèmes d'évacuation des sanitaires, des dysfonctionnements d'un puits canadien, des défauts d'étanchéité et des désordres thermiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité décennale de certains constructeurs pour les prémurs et les sanitaires, la responsabilité de l'entreprise Y sur le fondement de la garantie de parfait achèvement pour le puits canadien, et la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre pour des défauts sur les portes de la façade sud. La commune a obtenu réparation pour ces désordres, avec des condamnations pécuniaires assorties d'intérêts. Les demandes concernant les désordres thermiques et les infiltrations par la verrière ont été rejetées. Les frais d'expertise ont été répartis entre les parties, et la commune a été déboutée de sa demande de frais d'assistance technique. Les conclusions reconventionnelles pour le paiement du solde du marché de maîtrise d'œuvre ont été jugées irrecevables et prescrites. Les références légales incluent les articles 1792, 1792-1 et 1792-2 du Code civil, L. 111-24 du Code de la construction et de l'habitation, L. 621-40 du Code de commerce, L. 2122-22 du Code général des collectivités territoriales, L. 761-1 du Code de justice administrative, et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

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1Prestations intellectuelles : le mémoire en réclamation doit être précisAccès limité
www.weka.fr · 26 octobre 2020
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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 27 mars 2019, n° 1610984
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 1610984

Texte intégral

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