Tribunal administratif de Nantes, 2ème chambre, 4 janvier 2023, n° 1911981
TA Nantes
Rejet 4 janvier 2023
>
CAA Nantes
Rejet 10 janvier 2025
>
CE
Rejet 5 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Intérêt à agir des requérants

    La cour a estimé que les requérants ne démontrent pas que le contrat litigieux aurait des conséquences significatives sur leurs intérêts de propriétaires ou sur les finances publiques.

  • Rejeté
    Illégalité du contrat en raison de l'absence de publicité et de mise en concurrence

    La cour a jugé que les règles de passation des contrats de la commande publique s'appliquent aux concessions d'aménagement et que Nantes Métropole a pu recourir à la quasi-régie.

  • Rejeté
    Incapacité juridique de la LAD-SPL

    La cour a constaté que la LAD-SPL était immatriculée et que ses statuts avaient été approuvés avant la signature du contrat, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation des normes urbanistiques

    La cour a jugé que les requérants ne démontrent pas le lien entre les vices allégués et leurs intérêts lésés, et que les actes de création de la ZAC ne sont pas tenus de respecter les dispositions du PLU.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge des époux C une somme pour couvrir les frais de justice, considérant qu'ils n'ont pas obtenu gain de cause.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge des époux C une somme pour couvrir les frais de justice, considérant qu'ils n'ont pas obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

Résumé de la décision :

Les époux C, propriétaires de terrains dans le périmètre des ZAC "Maison Neuve 2" et "Haute-Forêt" et contribuables locaux, ont demandé l'annulation du contrat de concession d'aménagement conclu entre Nantes Métropole et la société LAD-SPL, ainsi qu'une indemnité au titre des frais de justice. Ils invoquent plusieurs motifs d'illégalité, notamment l'absence de procédure de publicité et de mise en concurrence, l'incapacité juridique de la LAD-SPL à signer le contrat, et des vices de fond affectant le contrat.

La juridiction a rejeté la requête des époux C, considérant que la concession d'aménagement pouvait être attribuée sans mise en concurrence en raison du contrôle analogue exercé par Nantes Métropole sur la LAD-SPL, que la LAD-SPL avait la capacité juridique de signer le contrat, et que les autres moyens d'illégalité soulevés n'étaient pas fondés ou suffisamment précisés. Les époux C ont été condamnés à payer 1000 euros chacun à Nantes Métropole et à la LAD-SPL au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Les groupements d’opérateurs économiques, entre incertitudes et nouveautés
weka.fr · 10 mars 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 2e ch., 4 janv. 2023, n° 1911981
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 1911981
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nantes, 2ème chambre, 4 janvier 2023, n° 1911981