Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Caen, jaf cab. 2, 13 févr. 2026, n° 24/04282 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/04282 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes |
| Date de dernière mise à jour : | 26 février 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
N° REPERTOIRE GENERAL : N° RG 24/04282 – N° Portalis DBW5-W-B7I-JBGS
N° de minute :
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE CAEN
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Cabinet 2
JUGEMENT RENDU LE 13 FEVRIER 2026
PARTIE DEMANDERESSE :
Madame [D], [M], [O] [V] épouse [G]
née le [Date naissance 1] 1960 à [Localité 1]
demeurant [Adresse 1] [Localité 2]
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro C14118-2024-004881 du 26/08/2024 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 3])
Représentée par Me Jennifer LELOUEY, Avocat
PARTIE DEFENDERESSE :
Monsieur [R] [G]
né le [Date naissance 2] 1964 à [Localité 4] (ALGERIE)
demeurant [Adresse 2]
Non représenté
JUGEMENT :
La présente décision a été rendue sans audience, conformément aux dispositions de l’article 799 du Code de procédure Civile, par mise à disposition au greffe le 13 FEVRIER 2026, date mentionnée dans l’ordonnance de clôture.
signé par Nathalie HERIN, Juge aux Affaires Familiales
assistée de Kheira HAFSI, faisant fonction de greffier
Copie exécutoire délivrée le
à :
— Me Jennifer LELOUEY – 75
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS,
Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement par décision réputée contradictoire rendue après débats en chambre du conseil, en premier ressort,
DÉBOUTE Mme [D] [V] de sa demande en séparation de corps pour altération définitive du lien conjugal en application des dispositions des articles 296, 237 et 238 du code civil,
CONDAMNE Mme [D] [V] aux dépens qui seront recouvrés conformément aux dispositions régissant l’aide juridictionnelle.
Et le présent jugement a été rendu par mise à disposition au greffe et signé par le Juge et le Greffier.
LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES,
Kheira HAFSI Nathalie HÉRIN
NOTICE D’INFORMATION
pension alimentaire – contribution aux charges du mariage
prestation compensatoire sous forme de rente viagère – subsides
les informations présentées ci-dessous sont sommaires
Il convient de se reporter aux articles cités pour plus de précision.
Modalités de recouvrement de la pension alimentaire
En cas de défaillance dans le règlement des pensions alimentaires, y compris l’indexation, le créancier peut en obtenir le règlement forcé en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d’exécution suivantes :
— le paiement direct (art. L213-1 à L213-6 ET R213-1 à R213-10 du code des procédures civiles d’exécution) ;
— le recouvrement par le Trésor Public, par l’intermédiaire du Procureur de la République (art. L 161-3 et R 161-1 du code des procédures civiles d’exécution et Loi n°75-618 du 11 juillet 1975) ;
— le recouvrement par l’organisme débiteur des prestations familiales (loi n°4-1171 du 22 décembre 1984 ; articles L 581-1 à L 581-10 et R 581-2 à R 581-9 du code de la sécurité sociale ; décret n°86-1073 du 30 septembre 1986) ;
— les voies d’exécution de droit commun : saisie des rémunérations, saisie-attribution, saisie-vente, saisie immobilière
Rappelle qu’en cas de manquement à l’obligation de payer la pension alimentaire, le parent créancier peut en obtenir le règlement forcé par l’intermédiaire de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (ARIPA : www.pension-alimentaire.caf.fr) dès le premier incident de paiement en s’adressant à sa caisse d’allocations familiales –CAF – ou caisse de la mutualité sociale agricole –[1], afin de lui demander d’agir en son nom pour obtenir le versement des sommes à venir et recouvrer les pensions alimentaires impayées, partiellement ou irrégulièrement payées, dans la limite des vingt-quatre derniers mois.
Rappelle que le parent créancier peut également utiliser l’une ou plusieurs voies civiles d’exécution ;
Rappelle que les frais de recouvrement sont à la charge du parent qui a l’obligation de régler la pension alimentaire.
Modalités d’indexation de la pension alimentaire (le cas échéant)
Le calcul de l’indexation s’effectue selon la formule suivante :
Pension revalorisée = montant initial x nouvel indice
indice de base
dans laquelle l’indice de base est le dernier indice publié à la date de la décision rendue et l’indice de référence, le dernier indice publié à la date de la revalorisation.
Le débiteur peut avoir connaissance de cet indice en consultant le site : www.insee.fr ou www.servicepublic.fr
Modalités de révision de la pension alimentaire
— Il appartient au parent ayant à charge un enfant majeur de prévenir le parent débiteur de la pension alimentaire le jour où l’enfant sera en mesure de subvenir à ses besoins (pour les contributions à l’entretien et l’éducation).
— Si des éléments nouveaux notables dans la situation du créancier ou dans celle du débiteur font apparaître que l’équilibre entre les besoins de l’un et les ressources de l’autre n’est plus respecté, il est possible de demander la révision de la pension alimentaire, en produisant des pièces justificatives.
— Cette demande est portée devant le Juge aux Affaires Familiales territorialement compétent selon les critères posés par l’article 1070 du code de procédure civile.
— Cette demande est présentée par requête datée et signée ou par assignation (délivrée par un huissier de justice), mentionnant les noms, prénoms et adresses des parties (article 1137 du code de procédure civile).
— L’assistance d’un avocat n’est pas obligatoire en première instance.
Sanctions pénales encourues
délit d’abandon de famille (articles 227-3 à 227-4-3, et 227-29 du code pénal) :en cas de défaillance dans le règlement des sommes dues, le débiteur encourt les peines de deux ans d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende, outre les peines complémentaires.s’il ne notifie pas son changement de domicile au créancier dans un délai d’un mois à compter de ce changement, le débiteur de la pension alimentaire (ou de la contribution, des subsides ou de toute autre prestation) encourt les peines de six mois d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende, outre les peines complémentaires.délit d’organisation frauduleuse de son insolvabilité (articles 314-7 à314-9 du code pénal : en cas d’organisation ou d’aggravation de son insolvabilité (augmentation du passif, diminution de l’actif de son patrimoine, dissimulation ou diminution de ses revenus, dissimulation de certains de ses biens) pour se soustraire au paiement de la pension alimentaire (ou de la contribution aux charges du mariage, des subsides ou de toute autre prestation) qu’une décision judiciaire l’oblige à payer, le débiteur encourt les peines de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement ·
- Philippines ·
- Contentieux ·
- Adresses ·
- Protection ·
- Instance ·
- Allemagne ·
- Fins ·
- Avocat
- Finances ·
- Consommation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contentieux ·
- Cession de créance ·
- Protection ·
- Sociétés ·
- Déchéance du terme ·
- Crédit agricole ·
- Juge
- Droit des affaires ·
- Bail commercial ·
- Sociétés ·
- Juge des référés ·
- Loyer ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement de payer ·
- Brasserie ·
- Clause resolutoire ·
- Signature ·
- Virement
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Saisie conservatoire ·
- Exécution ·
- Ordonnance sur requête ·
- Tribunal judiciaire ·
- Épouse ·
- Mainlevée ·
- Décès ·
- Notaire ·
- Adresses ·
- Ordonnance
- Partie commune ·
- Assemblée générale ·
- Règlement de copropriété ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Bâtiment ·
- Ascenseur ·
- Règlement ·
- Adresses ·
- Résolution ·
- Vote
- Loyer ·
- Clause resolutoire ·
- Résiliation ·
- Commandement de payer ·
- Dette ·
- Délais ·
- Défaut de paiement ·
- Locataire ·
- Bail d'habitation ·
- Commissaire de justice
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Désistement d'instance ·
- Pharmacie ·
- Mise en état ·
- Acceptation ·
- Défense au fond ·
- Fins de non-recevoir ·
- Dessaisissement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Procédure civile ·
- État
- Expertise ·
- Grief ·
- Partie ·
- Réception ·
- Mission ·
- Tribunal judiciaire ·
- Ouvrage ·
- Adresses ·
- Contrôle ·
- Épouse
- Zaïre ·
- Candidat ·
- Adoption simple ·
- Matière gracieuse ·
- Ministère public ·
- Date ·
- Adresses ·
- Chambre du conseil ·
- Etat civil ·
- Angola
Sur les mêmes thèmes • 3
- Liste électorale ·
- Électeur ·
- Commune ·
- Tribunal judiciaire ·
- Radiation ·
- Recours ·
- Adresses ·
- Corse ·
- Interruption ·
- Imposition
- Épouse ·
- Tribunal judiciaire ·
- Écrit ·
- Preuve ·
- Resistance abusive ·
- Reconnaissance de dette ·
- Commissaire de justice ·
- Signature ·
- Code civil ·
- Reconnaissance
- Tribunal judiciaire ·
- Allocation ·
- Adulte ·
- Incapacité ·
- Autonomie ·
- Personnes ·
- Sécurité sociale ·
- Vie sociale ·
- Travailleur handicapé ·
- Recours
Textes cités dans la décision
- Loi n° 75-618 du 11 juillet 1975
- Décret n°86-1073 du 30 septembre 1986
- Code de procédure civile
- Code pénal
- Code civil
- Code de la sécurité sociale.
- Code des procédures civiles d'exécution
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.