Tribunal Judiciaire de Marseille, 14 décembre 2023, n° 21/00752
TJ Marseille 14 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Inopposabilité de la clause d'exclusion

    Le Tribunal a jugé que la clause d'exclusion est suffisamment précise et formelle au sens de l'article L113-1 du code des assurances.

  • Rejeté
    Privation de substance de la garantie

    Le Tribunal a estimé que la clause d'exclusion ne prive pas de sa substance l'obligation d'indemniser pour d'autres causes de fermeture administrative.

  • Rejeté
    Indemnisation pour pertes d'exploitation

    Le Tribunal a jugé que les conditions d'application de la clause d'exclusion de garantie étaient remplies, et qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la fermeture

    Le Tribunal a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes d'indemnisation pour pertes d'exploitation.

  • Rejeté
    Demande de provision en cas d'expertise

    Le Tribunal a rejeté cette demande car il n'y a pas lieu d'ordonner une expertise suite au rejet des demandes d'indemnisation.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation au titre de l'article 700

    Le Tribunal a débouté la demanderesse de sa demande d'indemnisation au titre de l'article 700, en raison du rejet de ses demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la S.A.S. CELINE a demandé au Tribunal judiciaire de Marseille de déclarer inopposable une clause d'exclusion de garantie de son contrat d'assurance avec la société MALJ, et de condamner cette dernière à lui verser des indemnités pour pertes d'exploitation et préjudice moral suite à la fermeture administrative de son hôtel en raison de la pandémie de COVID-19. Les questions juridiques posées concernaient la validité de la clause d'exclusion et l'application de la garantie pour fermeture administrative. Le Tribunal a conclu que la clause d'exclusion était valable et applicable, déboutant ainsi la S.A.S. CELINE de toutes ses demandes d'indemnisation, tout en condamnant cette dernière aux dépens et à verser 4.000 € à la société MALJ au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, 14 déc. 2023, n° 21/00752
Numéro(s) : 21/00752

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-260 du 16 mars 2020
  2. Décret n°2020-293 du 23 mars 2020
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
  5. Code des assurances
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