Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 2e section, 19 juin 2020, n° 2014/01941
INPI 3 juillet 2006
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INPI Paris 3 juillet 2006
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CASS
Rejet 1 juillet 2008
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TGI Paris 25 juin 2010
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TGI Paris 14 janvier 2011
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Annulation 25 juin 2013
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CA Lyon 19 décembre 2013
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CASS
Annulation 11 mars 2014
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CASS
Annulation 11 mars 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Bonne administration de la justice

    Le tribunal a estimé qu'un nouveau sursis à statuer n'était pas justifié, car la procédure est pendante depuis 2009 et aucune décision n'a remis en cause l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 14 mars 2007.

  • Rejeté
    Fins de non-recevoir

    Le tribunal a jugé que ces fins de non-recevoir ne relevaient pas de la compétence du juge de la mise en état.

  • Accepté
    Demande de condamnation

    Le tribunal a condamné TEVA S à payer à DAIICHI la somme de 15.000 euros au titre de l'article 700.

  • Accepté
    Demande de condamnation

    Le tribunal a condamné TEVA S à payer à SANOFI la somme de 10.000 euros au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La décision du Tribunal Judiciaire de Paris concerne un litige opposant la société DAIICHI SANKYO COMPANY LIMITED et la société SANOFI-AVENTIS FRANCE à la société TEVA SANTE, portant sur la contrefaçon d'un certificat complémentaire de protection (CCP) pour un médicament anti-cholestérol et sur des actes de concurrence déloyale et parasitisme. DAIICHI, titulaire du CCP expiré en 2006 et annulé puis rétabli par la justice, réclame l'indemnisation pour la commercialisation anticipée de génériques par TEVA et d'autres laboratoires. TEVA demande un sursis à statuer en attendant la décision définitive sur la validité du CCP, invoquant les articles 377 et suivants du code de procédure civile. Le tribunal, se fondant sur les articles L.111-3, 378, 122 et 771 du même code, rejette la demande de sursis de TEVA, considérant qu'aucune décision n'a remis en cause l'annulation de la déchéance du CCP et que la bonne administration de la justice ne justifie pas un nouveau sursis après 11 ans de procédure. Le tribunal ordonne la poursuite de l'instance, condamne TEVA aux dépens de l'incident et à verser 15.000 euros à DAIICHI et 10.000 euros à SANOFI au titre de l'article 700 du code de procédure civile, et renvoie l'affaire à l'audience de mise en état du 8 octobre 2020.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 2e sect., 19 juin 2020, n° 14/01941
Numéro(s) : 2014/01941
Décision(s) liée(s) :
  • Décision du directeur général de l'INPI, 26 janvier 2005
  • Décision du directeur général de l'INPI, 3 juillet 2006
  • Cour d¿appel de Paris, 14 mars 2007, 2006/13425
  • Cour de cassation, 1er juillet 2008, X/2007/14768
  • C/2007/14888
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 25 juin 2010, 2009/06884
  • Tribunal de grande instance de Paris, 14 janvier 2011, 2009/06884
  • Décision du directeur général de l'INPI, 10 février 2011
  • Tribunal de grande instance de Paris, 24 juin 2011, 2009/06881
  • Cour d¿appel de Paris, 29 février 2012, 2011/06179
  • Cour d'appel de Paris, 29 février 2012, 2011/03310
  • Cour d'appel de Paris, 29 février 2012, 2010/22040
  • Cour d'appel de Paris, 29 février 2012, 2010/18563
  • Cour d'appel de Paris, 19 septembre 2012, 2010/22040
  • Cour d¿appel de Paris, 19 septembre 2012, 2011/06179
  • Cour de cassation, 25 juin 2013, N/2012/18022
  • Cour de cassation, 25 juin 2013, N/2012/18482
  • Cour d'appel de Lyon, 19 décembre 2013, 2013/05309
  • Tribunal de grande instance de Paris, 31 octobre 2014, 2014/01944
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 31 octobre 2014, 2014/01942
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 31 octobre 2014, 2014/01941
  • Tribunal de grande instance de paris, ordonnance du juge de la mise en état, 31 octobre 2014, 2014/01939
  • Cour d'appel de Paris, 26 mai 2015, 2014/00839
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 17 avril 2015, 2013/08477
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 17 avril 2015, 2013/08475
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 17 avril 2015, 2013/08476
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 17 avril 2015, 2013/08611
  • Cour d¿appel de Paris, 14 juin 2016, 2014/01156
  • Cour de cassation, 3 novembre 2016, C/2015/24189
  • Cour d'appel de Paris du 27 octobre 2017, 2014/03899
  • Cour d'appel de Paris, 27 octobre 2017, 2014/03777
  • Cour d'appel de Paris, 27 octobre 2017, 2013/15762
  • Cour de cassation, 4 décembre 2019, A/2017/31739, C/2018/11413
  • Cour de cassation, 4 décembre 2019, Y/2017/31737, A/2018/11411
  • Cour de cassation, 4 décembre 2019, V/2017/31734, Z/2018/11410, B/2018/11918
  • Cour d¿appel de Paris, 21 mai 2021, 2020/04840, 2020/6089
  • Cour d¿appel de Paris, 21 mai 2021, 2020/02952, 2020/04838
  • Cour d¿appel de Paris, 21 mai 2021, 2020/04022, 2020/04839
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : FR8111190 ; FR92C0224
Titre du brevet : Dérivés hydroxycarboxyles du composé ML-236B, leur procédé de préparation et leur application thérapeutique
Classification internationale des brevets : C07C ; C07D ; C12P ; C12R
Référence INPI : B20200069
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