Tribunal de grande instance de Paris, 18 décembre 2020, 19/04106
TJ Paris 18 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Qualité à agir de la société MELMAX

    Le tribunal a jugé que la société MELMAX avait la qualité à agir en raison de la cession des droits d'auteur.

  • Accepté
    Usurpation de qualité d'auteur-compositeur

    Le tribunal a constaté que l'œuvre 'Man O To' est bien celle de [Q] [V], et que les dépôts effectués par les défendeurs sont constitutifs d'une contrefaçon.

  • Accepté
    Exploitation non autorisée de l'œuvre

    Le tribunal a jugé que l'exploitation de l'œuvre sans autorisation constitue une atteinte aux droits d'auteur.

  • Accepté
    Droit à l'information sur les revenus d'exploitation

    Le tribunal a ordonné la communication des livres comptables pour permettre à la demanderesse d'évaluer son préjudice.

  • Accepté
    Atteinte au droit moral d'auteur

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la demanderesse en raison de l'atteinte à ses droits.

  • Accepté
    Perte de revenus due à la contrefaçon

    Le tribunal a évalué le préjudice matériel et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés pour faire valoir ses droits

    Le tribunal a jugé équitable d'accorder une indemnité au titre de l'article 700 du CPC.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Judiciaire de Paris a tranché un litige opposant [Q] [V] [E], actrice et artiste-interprète iranienne, et sa société d'édition MELMAX, à [C] [U] et sa société LONG DISTANCE PRODUCTIONS, ainsi qu'à la SACEM, concernant des accusations de contrefaçon de droits d'auteur et droits voisins d'artiste-interprète sur deux chansons « Man O To » et « Red Dervish ». [Q] [V] [E] prétendait être l'auteur-compositeur des chansons, tandis que [C] [U] avait déposé les œuvres à la SACEM en son nom. Le tribunal a jugé que la chanson « Man O To » est protégée par le droit d'auteur, reconnaissant l'originalité de l'œuvre dérivée de [Q] [V] [E] et a constaté la contrefaçon par [C] [U] et sa société, ainsi que l'atteinte au droit moral de l'auteur. Le tribunal a ordonné la modification de la documentation de la SACEM, fait interdiction d'exploiter l'enregistrement de l'interprétation de [Q] [V] [E] et a condamné [C] [U] et sa société à payer 90 000 euros pour les droits patrimoniaux et 20 000 euros pour l'atteinte au droit moral, en plus de 5 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La demande relative à la chanson « Red Dervish » et les actes antérieurs au 18 mars 2014 ont été déclarés prescrits. L'exécution provisoire a été ordonnée.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, ct0196, 18 déc. 2020, n° 19/04106
Numéro(s) : 19/04106
Importance : Inédit
Identifiant Légifrance : JURITEXT000044069109

Sur les parties

Texte intégral

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