Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 2 décembre 2025, n° 25/52497
TJ Paris 2 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un commandement de payer infructueux

    La cour a constaté que le commandement de payer a été délivré et que le locataire n'a pas effectué le paiement dans le délai d'un mois, rendant la clause résolutoire acquise.

  • Accepté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a jugé que l'expulsion était justifiée par l'acquisition de la clause résolutoire, permettant au bailleur de récupérer possession des lieux.

  • Accepté
    Existence d'une créance non contestable

    La cour a constaté que les montants réclamés étaient justifiés et non sérieusement contestables, ordonnant le paiement des arriérés.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a jugé que le locataire devait verser une indemnité d'occupation jusqu'à la libération effective des lieux.

  • Rejeté
    Application de la clause pénale

    La cour a estimé que la demande de clause pénale ne pouvait être examinée en référé et a rejeté cette demande.

  • Accepté
    Dépens à la charge de la partie perdante

    La cour a condamné le locataire aux dépens, y compris les frais d'assignation.

Résumé par Doctrine IA

La société BORGHESE 10, nouvelle propriétaire des locaux, a assigné la société PICCOLA PIZZA pour obtenir la constatation de la clause résolutoire du bail commercial en raison d'impayés de loyers. Elle demandait également l'expulsion de la locataire, le paiement des arriérés locatifs et des indemnités d'occupation.

La société PICCOLA PIZZA a soulevé plusieurs contestations sérieuses, notamment sur la notification de la cession du bail et le montant des loyers réclamés. Elle a demandé l'irrecevabilité de la demande de la bailleresse et, subsidiairement, la fixation d'un loyer réduit et l'octroi de délais de paiement.

Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la locataire et a constaté l'acquisition de la clause résolutoire du bail. Cependant, il a accordé des délais de paiement à la société PICCOLA PIZZA pour régler sa dette, suspendant ainsi les effets de la résiliation et de l'expulsion, à condition qu'elle respecte le plan de remboursement établi.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 2 déc. 2025, n° 25/52497
Numéro(s) : 25/52497
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 29 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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