Tribunal Judiciaire de Pontoise, Referes, 12 novembre 2025, n° 25/00177
TJ Pontoise 12 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Régularité du commandement de payer

    La cour a jugé que le commandement contenait toutes les précisions nécessaires pour permettre au locataire de connaître la nature et le montant des sommes réclamées.

  • Accepté
    Défaut de paiement des loyers

    La cour a constaté que la société locataire n'avait pas régularisé sa situation dans le délai imparti, rendant la clause résolutoire acquise.

  • Accepté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a jugé que l'expulsion était justifiée en raison de l'acquisition de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Existence d'une créance non contestable

    La cour a constaté que la créance était non sérieusement contestable et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Prévision contractuelle de la clause pénale

    La cour a jugé que la clause pénale était valide et applicable, et a ordonné son paiement.

  • Rejeté
    Irrégularité du cautionnement

    La cour a constaté qu'il existait une contestation sérieuse sur la validité des actes de cautionnement, excluant la demande de référé.

  • Accepté
    Dépens et frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner la société défenderesse à payer une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La SCI HELENE, propriétaire d'un local commercial, a assigné la société BOUTIQUE CGN EXO, locataire, et ses cautions solidaires, en raison d'impayés de loyers. La SCI HELENE demandait la constatation de la résiliation du bail, l'expulsion de la locataire et la condamnation solidaire des défendeurs au paiement des sommes dues.

Le tribunal a constaté l'acquisition de la clause résolutoire du bail et sa résiliation, mais a suspendu ses effets. Il a condamné la société BOUTIQUE CGN EXO à payer une somme provisionnelle au titre des loyers, taxes et accessoires, ainsi qu'une somme au titre de la clause pénale.

Des délais de paiement ont été accordés à la locataire pour régler sa dette, sous peine de voir la clause résolutoire redevenir pleinement effective et de procéder à l'expulsion. La demande de condamnation solidaire des cautions a été rejetée en raison d'une contestation sérieuse relative au formalisme des actes de cautionnement.

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Sur la décision

Référence :
TJ Pontoise, réf., 12 nov. 2025, n° 25/00177
Numéro(s) : 25/00177
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 21 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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