Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 5 septembre 2023, n° 22/00387
CPH Auch 21 avril 2022
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CA Agen
Confirmation 5 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de fournir des plannings de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré avoir respecté son obligation de fournir des plannings écrits dans les délais requis, ce qui a conduit à la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Rythme de travail supérieur à celui d'un emploi à temps partiel

    La cour a constaté que la salariée a régulièrement dépassé les heures de travail à temps partiel, justifiant ainsi la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû à la requalification du contrat

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Indemnité de congés payés liée au rappel de salaire

    La cour a jugé que l'indemnité de congés payés devait être versée en lien avec le rappel de salaire.

  • Accepté
    Rappel de frais de déplacement non remboursés

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un remboursement de ses frais de déplacement.

  • Accepté
    Droit au complément d'indemnités journalières

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un complément d'indemnités journalières en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Remboursement des cotisations de prévoyance

    La cour a confirmé que les cotisations de prévoyance avaient été indûment retenues et devaient être remboursées.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude lié à un harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement pour inaptitude était fondé et non lié à un harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la S.A.R.L. CBPH a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes d’Auch qui avait requalifié le contrat de travail de Mme [U] [O] de temps partiel à temps complet et condamné l'employeur à des rappels de salaire et d'indemnités. La cour d'appel a examiné la légitimité de cette requalification et les demandes financières associées. La juridiction de première instance avait conclu que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de fournir des plannings de travail, ce qui a conduit à la requalification. La cour d'appel a confirmé cette requalification, mais a infirmé le montant des rappels de salaire et des indemnités, en les ajustant à 7 056,84 euros pour le rappel de salaire et 705,68 euros pour l'indemnité de congés payés. La cour a également débouté Mme [U] [O] de ses demandes liées à la nullité de son licenciement pour inaptitude, considérant qu'il n'y avait pas de lien direct avec un harcèlement moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. soc., 5 sept. 2023, n° 22/00387
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 22/00387
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Auch, 21 avril 2022, N° 20/00007
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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