Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 28 novembre 2013, n° 12/19952
CPH Marseille 3 octobre 2012
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 28 novembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Licenciement pendant la période de suspension du contrat de travail

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant inopérant le moyen tiré de la nullité du licenciement en raison de la suspension du contrat.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Non-respect des procédures de licenciement

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté les procédures légales de licenciement, rendant la demande d'indemnité pour irrégularité de procédure infondée.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la défense

    La cour a jugé que l'employeur avait droit à une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile, en raison de la défaite de l'appelant.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 28 nov. 2013, n° 12/19952
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 12/19952
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 3 octobre 2012, N° 11/2264

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 28 novembre 2013, n° 12/19952