Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 11 septembre 2020, n° 17/19917
CPH Marseille 5 octobre 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 11 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré la matérialité des griefs invoqués, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant injustifié, Monsieur X a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur X a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Non-violation de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé la violation de la clause de non-concurrence par Monsieur X.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a statué sur l'appel partiel de AH X contre la SAS Alcura France concernant son licenciement pour faute grave et la violation de la clause de non-concurrence. En première instance, le Conseil de Prud'hommes de Marseille avait jugé que AH X n'avait pas violé la clause de non-concurrence et avait débouté Alcura de ses demandes, tout en condamnant cette dernière à payer diverses sommes à AH X.

La Cour d'appel a confirmé que AH X n'avait pas violé la clause de non-concurrence et a infirmé le jugement en ce qui concerne le licenciement, qu'elle a jugé dénué de cause réelle et sérieuse. En conséquence, la Cour a condamné Alcura à verser à AH X des indemnités pour préavis, congés payés, indemnité légale de licenciement et dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile pour les frais irrépétibles. La Cour a également condamné Alcura aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-3, 11 sept. 2020, n° 17/19917
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/19917
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 5 octobre 2017, N° F14/01930
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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