Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3 1, 28 janvier 2021, n° 17/19882
TGI Marseille 23 juin 2016
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TGI Marseille 6 mars 2017
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TGI Marseille 28 septembre 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 28 janvier 2021
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CASS
Rejet 6 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Validité des contrats de cession

    La cour a jugé que les contrats de cession étaient valides et que Monsieur [C] avait cédé ses droits sur les versions 3 et 4 du logiciel, confirmant ainsi la cession des droits.

  • Rejeté
    Droit à la remise des codes sources

    La cour a estimé que Monsieur [C] n'était pas tenu de remettre les codes sources de la version 10 du logiciel, car il avait résilié le contrat d'édition et que cette version était considérée comme distincte des versions cédées.

  • Rejeté
    Actes de concurrence déloyale

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir que Monsieur [C] avait commis des actes de concurrence déloyale.

  • Rejeté
    Préjudice économique subi

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société POLYGONAL DESIGN n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice économique direct lié aux actions de Monsieur [C].

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Marseille rendu le 28 septembre 2017 dans l'affaire opposant la SARL POLYGONAL DESIGN à M. [P] [C]. La cour a confirmé que M. [C] avait cédé ses droits sur le logiciel UNFOLD3D pour les versions 4 à 9, et a également confirmé l'annulation du contrat d'édition de logiciel daté du 4 mai 2004. Cependant, la cour a réformé le jugement en ce qui concerne la version 10 du logiciel UNFOLD3D et a jugé que M. [C] n'avait pas cédé ses droits sur cette version. Par conséquent, la cour a condamné M. [C] à remettre à la société POLYGONAL DESIGN tous les codes sources du logiciel UNFOLD3D et les développements des versions 10, sous astreinte. La cour a également ordonné à M. [C] de retirer du marché les versions développées par ses soins et lui a interdit d'utiliser ou d'exploiter toute ressource provenant du logiciel UNFOLD3D, sous peine d'astreinte. De plus, la cour a confirmé que le contrat du 30 mai 2004 est un contrat de cession et non un contrat de représentation, d'édition et de production audiovisuelle. En ce qui concerne les demandes indemnitaires de la société POLYGONAL DESIGN, la cour a confirmé le rejet de ces demandes. En revanche, les demandes reconventionnelles de M. [C] ont été rejetées par la cour. La société POLYGONAL DESIGN a été condamnée à verser à M. [C] une somme de 3 000 € en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 3 1, 28 janv. 2021, n° 17/19882
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/19882
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Marseille, 28 septembre 2017, N° 16/05105
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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