Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 29 janvier 2021, n° 17/19946
CPH Marseille 29 septembre 2017
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 29 janvier 2021
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CASS
Rejet 21 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute lourde

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté la preuve des faits allégués, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a reconnu que la mise à pied était injustifiée et a accordé un rappel de salaire à la salariée.

  • Accepté
    Droit au 13ème mois

    La cour a jugé que la salariée avait droit à son indemnité de 13ème mois, conformément à la convention collective.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Rejeté
    Non-respect des procédures de licenciement

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'irrégularité de la procédure de licenciement.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le préjudice moral n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame [X] [W] conteste son licenciement pour faute lourde, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'a déboutée de ses demandes. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement reposait sur des faits justifiant une faute lourde. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves, conclut que l'employeur n'a pas démontré la réalité des faits reprochés, jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle infirme donc le jugement de première instance, condamne la SELARL [S]-[U] à verser des dommages et intérêts à Madame [W] et ordonne la régularisation de ses documents de fin de contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 29 janv. 2021, n° 17/19946
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/19946
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 29 septembre 2017, N° F15/02437
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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