Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 13 décembre 2024, n° 20/09874
CPH Draguignan 22 septembre 2020
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 13 décembre 2024
>
CASS
Cassation partielle 15 avril 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inaptitude et non-paiement des salaires

    La cour a estimé que le salarié avait été indemnisé à hauteur de 100% de sa rémunération par l'employeur dans le cadre des garanties assurantielles, et que l'erreur de paiement n'était pas suffisante pour justifier la résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Non-convocation aux réunions de délégués du personnel

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé qu'il avait subi un traitement inégal en raison de son appartenance syndicale, le comportement de l'employeur étant fondé sur l'état de santé du salarié.

  • Rejeté
    Retard dans l'organisation de la visite médicale

    La cour a constaté que le salarié n'a pas démontré le préjudice causé par le retard dans l'organisation de la visite médicale.

  • Rejeté
    Application d'un protocole d'accord pour l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié, embauché avant la signature du protocole, ne pouvait pas en bénéficier, l'employeur ayant respecté les dispositions applicables.

  • Rejeté
    Non-remise des bulletins de salaire sous astreinte

    La cour a constaté que le salarié n'a pas prouvé la notification de l'ordonnance de l'astreinte, rendant sa demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [P] [S] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui l'avait débouté de ses demandes contre la S.A. Allianz IARD, notamment concernant la résiliation de son contrat de travail et des rappels de salaire. La juridiction de première instance avait considéré que l'employeur avait respecté ses obligations, notamment en matière de licenciement pour inaptitude. La cour d'appel a confirmé ce jugement, estimant que les erreurs de calcul de salaire de référence avaient été corrigées et que le salarié n'avait pas subi de préjudice suffisant pour justifier une résiliation judiciaire. En conséquence, la cour a débouté M. [P] [S] de toutes ses demandes et a condamné ce dernier aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 13 déc. 2024, n° 20/09874
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/09874
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Draguignan, 22 septembre 2020, N° F18/00052
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 13 décembre 2024, n° 20/09874