Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 7, 23 mai 2025, n° 22/16443
CPH Aix-en-Provence 15 novembre 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 23 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur ont contribué à l'isolement et à la dégradation de l'état de santé du salarié, établissant ainsi l'existence de harcèlement moral.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne réagissant pas aux alertes du salarié concernant son état de santé et les pressions subies.

  • Accepté
    Carence de l'employeur en matière de prévoyance

    La cour a constaté que l'employeur a manqué à son devoir d'information et de diligence, causant un préjudice financier au salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné qu'il n'a pas pu effectuer de préavis en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a convenu que le calcul de l'indemnité de licenciement doit prendre en compte le salaire de référence correct, en tenant compte des périodes de travail à temps complet.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement est nul car il est établi que l'inaptitude du salarié est en lien avec le harcèlement moral subi.

  • Accepté
    Montant de la contrepartie financière

    La cour a convenu que le montant de la contrepartie doit être calculé sur la base du salaire perçu au dernier état du contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [J] [F] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait rejeté ses demandes de nullité de licenciement pour inaptitude, de dommages pour harcèlement moral et de discrimination. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de harcèlement et à la validité du licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, établissant que le licenciement était nul en raison de l'existence de harcèlement moral et de manquements à l'obligation de sécurité de l'employeur. Elle a également condamné la société Pomona à verser des dommages et intérêts pour ces préjudices, tout en confirmant certaines décisions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 7, 23 mai 2025, n° 22/16443
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/16443
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 15 novembre 2022, N° 20/00594
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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Sur les parties

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