Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 7, 4 avril 2025, n° 22/08239
CPH Martigues 12 mai 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 4 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de la demande d'annulation des sanctions

    La cour a confirmé que le délai de prescription applicable était de deux ans, rendant la demande d'annulation des sanctions de 2014 prescrite.

  • Accepté
    Régularité et bien-fondé des sanctions disciplinaires

    La cour a annulé certaines sanctions pour non-respect des procédures disciplinaires.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté des éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral et a condamné l'employeur à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de la résiliation prononcée.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a reconnu la violation du statut protecteur et a accordé une indemnité correspondante.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé le licenciement nul et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [P] [I] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait rejeté ses demandes d'annulation de sanctions disciplinaires et de résiliation judiciaire de son contrat de travail. La cour d'appel confirme la prescription de la demande d'annulation des sanctions de 2014, mais infirme le jugement sur d'autres sanctions, les annulant pour irrégularités. Elle reconnaît également le harcèlement moral subi par M. [I] et prononce la résiliation judiciaire de son contrat aux torts exclusifs de l'employeur, qualifiant cette résiliation de licenciement nul. La cour accorde diverses indemnités à M. [I], infirmant ainsi en grande partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 7, 4 avr. 2025, n° 22/08239
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/08239
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 12 mai 2022, N° 20/00183
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

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