Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 7 novembre 2025, n° 22/05845
CPH Marseille 1 avril 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 7 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification des sanctions disciplinaires

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas prouvé la matérialité des faits reprochés au salarié et que les sanctions étaient disproportionnées.

  • Accepté
    Droit au paiement des salaires dus

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des salaires dus pour les périodes de mise à pied annulées.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a déclaré le licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts pour compenser le préjudice subi par le salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage versées au salarié dans la limite de six mois.

  • Accepté
    Droit aux dépens

    La cour a condamné l'employeur aux dépens de l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [N] [F] conteste son licenciement pour faute grave et les sanctions disciplinaires qui l'ont précédé, demandant leur annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'il n'y avait pas de harcèlement moral. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, annulant les mises à pied disciplinaires et déclarant le licenciement nul en raison de harcèlement moral. Elle a condamné la société GSF Phocéa à verser des indemnités à M. [F], y compris des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour licenciement nul, tout en déclarant certaines demandes irrecevables pour prescription.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 7 nov. 2025, n° 22/05845
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/05845
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 1 avril 2022, N° 19/02569
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 novembre 2025
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Sur les parties

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