Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 5 février 2026, n° 22/07282
CPH Nice 6 mai 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement d'heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié a produit des éléments suffisamment précis pour établir l'existence d'heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas contesté ces éléments de manière probante.

  • Accepté
    Dépassement du contingent d'heures supplémentaires

    La cour a retenu que le salarié a effectivement dépassé le contingent d'heures supplémentaires prévu par la convention collective, ouvrant droit à une indemnisation.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'absence de mesures de sécurité a contribué à l'altération de la santé du salarié, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a retenu que l'inaptitude du salarié était liée aux manquements de l'employeur, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux conformément aux condamnations prononcées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Monsieur [F] [H] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant que celui-ci est sans cause réelle et sérieuse en raison de manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité. Le Conseil de prud'hommes de Nice avait débouté le salarié de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et un manquement à l'obligation de sécurité, condamnant l'employeur à verser des indemnités. En revanche, elle a confirmé le rejet des demandes relatives au travail dissimulé et à l'exécution déloyale. La cour a ainsi rétabli certains droits du salarié tout en maintenant d'autres décisions du premier juge.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 5 févr. 2026, n° 22/07282
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/07282
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 6 mai 2022, N° F20/00841
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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