Cour d'appel d'Amiens, 5eme chambre prud'homale, 16 juin 2021, n° 20/00220
CPH Péronne 16 décembre 2019
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CA Amiens
Infirmation partielle 16 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Illégitimité du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les faits reprochés n'étaient pas établis.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était injustifiée, ouvrant droit au rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la contrepartie de la clause de non-concurrence, conformément à la convention collective.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à l'intéressé dans la limite de trois mois de prestations.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile en faveur du salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Amiens a jugé que le licenciement de M. X par la société Arc Food France était sans cause réelle et sérieuse. La Cour a infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Péronne qui avait considéré le licenciement fondé sur une faute grave et débouté M. X de toutes ses demandes. La Cour a accordé à M. X des dommages et intérêts pour licenciement abusif, le paiement des salaires pendant la mise à pied conservatoire, l'indemnité compensatrice de préavis, l'indemnité de licenciement, ainsi que le solde de l'indemnité de non-concurrence et les congés payés afférents. La Cour a rejeté la demande de M. X concernant la clause de garantie de salaire, jugeant que celle-ci ne lui était pas opposable. La société Arc Food France a été condamnée à rembourser à Pôle Emploi les indemnités de chômage versées à M. X dans la limite de trois mois et à payer les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 16 juin 2021, n° 20/00220
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 20/00220
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Péronne, 16 décembre 2019, N° 19/00009
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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