Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 31 octobre 2018, n° 16/01501
CA Rennes
Infirmation partielle 31 octobre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a estimé que le manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Ancienneté et préjudice subi

    La cour a jugé que compte tenu de l'ancienneté du salarié et des circonstances de la rupture, il avait droit à des dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Imputation des remises sur les ventes

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas prouvé que les remises appliquées étaient conformes aux dispositions contractuelles, et a donc accordé le rappel de commissions.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement justifiait le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Création et développement de la clientèle

    La cour a reconnu la contribution importante du salarié à la clientèle et a accordé une indemnité de clientèle en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre M. Z, un VRP multicartes, et la société Oxibis Group. M. Z a saisi le conseil de prud'hommes de Rennes pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail et réclamer diverses sommes à titre de dommages et intérêts, rappel de commissions, congés payés, indemnité compensatrice de préavis, indemnité de clientèle, etc. Le conseil de prud'hommes a donné partiellement raison à M. Z et condamné la société Oxibis Group à lui verser certaines sommes. La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement du conseil de prud'hommes et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. Z, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné la société Oxibis Group à payer à M. Z différentes sommes, dont un rappel de commissions, une indemnité compensatrice de préavis, des commissions de retour sur échantillonnage, une indemnité de clientèle et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société Oxibis Group devra également remettre à M. Z les documents de rupture conformes à la décision de la cour d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 31 oct. 2018, n° 16/01501
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 16/01501
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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