Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 13 novembre 2024, n° 23/00098
CPH Ajaccio 20 juin 2023
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CA Bastia
Infirmation partielle 13 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que les faits reprochés au salarié ne constituaient pas une faute, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que l'indemnité légale de licenciement était due, l'employeur n'ayant pas prouvé le paiement de cette indemnité.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non réglées

    La cour a constaté l'existence d'heures supplémentaires non réglées, en se basant sur les éléments fournis par le salarié.

  • Accepté
    Droit au remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage dans la limite de six mois, conformément à la législation.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des frais irrépétibles, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [I] [P] a été licencié par la S.A.R.L. Raffalli Travaux Publics et a saisi le Conseil de Prud'hommes d'Ajaccio de diverses demandes, notamment concernant son licenciement et le non-respect de sa convention de forfait jour. Le Conseil de Prud'hommes l'a débouté de l'ensemble de ses demandes.

La Cour d'appel de Bastia a été saisie de l'affaire. Elle a jugé que la convention de forfait annuel en jours était privée d'effet, car l'employeur n'avait pas démontré le respect des dispositions relatives au suivi du temps et de la charge de travail, ni l'organisation de l'entretien annuel. La Cour a également déclaré recevable la demande de Monsieur [P] concernant les heures supplémentaires, considérant qu'elle était l'accessoire des demandes formées en première instance.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points. Elle a jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des dommages et intérêts, ainsi que l'indemnité légale de licenciement. Elle a également condamné l'employeur au paiement d'heures supplémentaires non réglées, tout en déboutant le salarié de sa demande pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Bastia, ch. soc., 13 nov. 2024, n° 23/00098
Juridiction : Cour d'appel de Bastia
Numéro(s) : 23/00098
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Ajaccio, 20 juin 2023, N° 21/00162
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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