Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 26 mai 2026, n° 24/01795
CPH Besançon 31 octobre 2024
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CA Besançon
Infirmation partielle 26 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [C] [Y], contestait son licenciement pour faute grave prononcé par la SAS [2]. Elle demandait l'annulation de la procédure de licenciement, arguant que des griefs nouveaux avaient été ajoutés à la lettre de licenciement, et sollicitait des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour diverses autres irrégularités.

Le Conseil de Prud'hommes avait condamné l'employeur à verser une prime de partage de la valeur, mais avait débouté la salariée du reste de ses demandes, la condamnant en outre pour procédure abusive. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance.

La Cour d'appel a jugé que le licenciement, bien que fondé sur une cause réelle et sérieuse, n'était pas une faute grave. Elle a également infirmé la condamnation de la salariée pour procédure abusive et a accordé à Mme [C] [Y] une indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents, tout en la déboutant du reste de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 26 mai 2026, n° 24/01795
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/01795
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Besançon, 31 octobre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 juin 2026
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