Cour d'appel de Bordeaux, 11 mars 2014, n° 11/03938
CPH 13 mai 2011
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CA Bordeaux
Infirmation 11 mars 2014

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un contrat de travail

    La cour a confirmé que le contrat de travail de Monsieur A D est réel et qu'il a fourni des prestations de travail effectives.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que le délai de convocation à l'entretien préalable n'a pas été respecté, rendant la procédure irrégulière.

  • Rejeté
    Absence de faute lourde

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute lourde, mais sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de licenciement

    La cour a condamné l'employeur à verser les indemnités dues, considérant que le licenciement n'était pas fondé sur une faute lourde.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat rectifiés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur A D conteste son licenciement pour faute lourde par la Société Civile Château du X. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé et que le contrat de travail était réel. La cour d'appel, tout en confirmant la réalité du contrat, a infirmé la décision sur le licenciement, considérant que la procédure était irrégulière et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais non sur une faute lourde. Elle a donc condamné la société à verser diverses indemnités à Monsieur A D, notamment pour la période de mise à pied et les congés payés non pris, tout en rejetant les demandes de dommages-intérêts pour licenciement abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 11 mars 2014, n° 11/03938
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 11/03938
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 13 mai 2011, N° F10/00034

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 11 mars 2014, n° 11/03938