Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 9 février 2022, n° 20/04907
CPH Bordeaux 20 novembre 2020
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 9 février 2022
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CASS
Cassation 13 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Vice du consentement et illicéité de l'objet

    La cour a jugé que le protocole d'accord, ayant pour effet d'éluder l'application des dispositions légales relatives à l'inaptitude, est nul.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté l'existence de faits de harcèlement moral, rendant impossible la poursuite de la relation de travail.

  • Accepté
    Conséquences du harcèlement moral

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du harcèlement moral et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, entraînant le droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Rupture aux torts de l'employeur

    La cour a reconnu que l'indemnité compensatrice de préavis était due en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté et des dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Restitution des salaires

    La cour a ordonné le remboursement des salaires perçus en vertu du protocole, en raison de sa nullité.

  • Accepté
    Droits à congés payés et compte épargne temps

    La cour a reconnu les droits du salarié à congés payés et à la valorisation de son compte épargne temps jusqu'à la date de rupture.

  • Rejeté
    Mauvaise foi du salarié

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la nullité du protocole reposait sur la violation par l'employeur de ses obligations d'ordre public.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux du 20 novembre 2020. M. X demandait la nullité du protocole d'accord de mai 2016, la résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral, et diverses indemnités. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes. La Cour d'appel a jugé le protocole d'accord nul, reconnu le harcèlement moral subi par M. X, et prononcé la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul. La Cour a condamné la SA CIC Sud-Ouest à verser diverses indemnités à M. X et a ordonné la compensation des sommes dues.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 9 févr. 2022, n° 20/04907
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 20/04907
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 20 novembre 2020, N° F19/00151
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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