Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 5 décembre 2024, n° 22/03434
CPH Bordeaux 17 juin 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 5 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Immixtion permanente dans la gestion économique et sociale

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une immixtion permanente de Monster Energy France dans la gestion d'Adnight, et que la dépendance économique ne suffisait pas à établir un co-emploi.

  • Rejeté
    Motif économique du licenciement

    La cour a confirmé que les difficultés économiques justifiant le licenciement étaient réelles et que la rupture des relations commerciales n'impliquait pas la responsabilité de Monster Energy France.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des règles de groupe

    La cour a jugé que la société Adnight n'appartenait pas à un groupe et que la demande ne reposait sur aucune base juridique.

  • Accepté
    Justification des frais professionnels

    La cour a reconnu la validité des justificatifs fournis par Monsieur [R] et a ordonné le remboursement des frais.

  • Accepté
    Travail de nuit non rémunéré

    La cour a reconnu l'existence d'heures de travail de nuit et a accordé une indemnité compensatrice.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée par géolocalisation

    La cour a constaté que le système de géolocalisation ne portait pas atteinte à la vie privée et a rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur [R] conteste son licenciement pour motif économique et demande la reconnaissance d'une situation de co-emploi entre les sociétés Adnight et Monster Energy France. Le Conseil de prud'hommes a rejeté ses demandes, affirmant l'absence de co-emploi et validant le licenciement. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme que la société Adnight a respecté ses obligations et que le licenciement est justifié par des difficultés économiques. Toutefois, elle infirme partiellement le jugement en accordant à Monsieur [R] des sommes pour heures de travail de nuit et frais professionnels, tout en rejetant ses autres demandes. La Cour se déclare incompétente pour statuer sur la demande liée à la loi Evin.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 5 déc. 2024, n° 22/03434
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/03434
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 17 juin 2022, N° F20/00546
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

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