Cour d'appel de Bordeaux, 4e chambre commerciale, 23 septembre 2025, n° 23/03866
TCOM Bordeaux 19 juin 2023
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 23 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Résolution du contrat aux torts de l'entrepreneur

    La cour a estimé que la résiliation du contrat par Eat & Joy était injustifiée, car elle n'a pas prouvé que les manquements de l'entrepreneur étaient suffisamment graves pour justifier une telle résiliation.

  • Rejeté
    Préjudice résultant de la résiliation du contrat

    La cour a jugé que la société Eat & Joy ne pouvait pas prétendre à des dommages et intérêts, car elle avait résilié le contrat de manière injustifiée.

  • Rejeté
    Préjudice immatériel lié à la résiliation du contrat

    La cour a considéré que la demande de préjudice immatériel était infondée, car la résiliation du contrat était injustifiée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation suite à la résiliation injustifiée

    La cour a jugé que la société Aleas Business avait droit à une indemnisation pour les dépenses engagées, car la résiliation du contrat par Eat & Joy était injustifiée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'allouer une indemnité à la société Aleas Business pour couvrir ses frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la S.A.S. Eat & Joy à la S.A.R.L. Aléas Business, la cour d'appel de Bordeaux a examiné un appel concernant un jugement du tribunal de commerce qui avait condamné Eat & Joy à payer 45 975 euros à Aléas Business. Eat & Joy contestait cette décision, arguant d'une résiliation justifiée du contrat pour manquements d'Aléas Business. La cour a infirmé partiellement le jugement initial, considérant que la résiliation était injustifiée et que Eat & Joy avait également manqué à ses obligations contractuelles. Elle a donc condamné Eat & Joy à verser 40 287,60 euros à Aléas Business, tout en confirmant le jugement pour le surplus. La cour a également rejeté la demande d'Eat & Joy d'enlever les éléments de la pergola et a condamné Eat & Joy aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 4e ch. com., 23 sept. 2025, n° 23/03866
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/03866
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 19 juin 2023, N° 2022F00990
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, 4e chambre commerciale, 23 septembre 2025, n° 23/03866