Cour d'appel de Chambéry, 22 mai 2014, n° 12/01793
TI Bonneville 6 juin 2012
>
CA Chambéry
Infirmation 22 mai 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Compétence du juge civil

    La cour a estimé que le litige relève de la compétence du juge administratif, car il concerne l'exécution d'un protocole lié à des prérogatives de puissance publique.

  • Rejeté
    Nullité du titre exécutoire pour absence de mise en demeure

    La cour a jugé que la mise en demeure n'est pas une condition de validité du titre exécutoire, mais une formalité préalable à l'exécution forcée.

  • Rejeté
    Nullité du protocole pour défaut de date

    La cour a estimé que l'absence de date ne remet pas en cause la validité du protocole, car les engagements réciproques sont reconnus.

  • Rejeté
    Violation du protocole par la commune

    La cour a jugé que ce moyen est inopérant pour remettre en cause la validité du titre exécutoire.

  • Rejeté
    Poursuite abusive de la commune

    La cour a jugé que la commune a agi dans le cadre de ses droits contractuels, sans abus.

  • Rejeté
    Recours abusif des consorts Z

    La cour a jugé que le recours, bien que non fondé, relevait de l'exercice légitime d'un droit.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés par la commune

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de la commune les frais irrépétibles exposés.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 22 mai 2014, n° 12/01793
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 12/01793
Décision précédente : Tribunal d'instance de Bonneville, 6 juin 2012, N° 11/11/872

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, 22 mai 2014, n° 12/01793