Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 18 décembre 2025, n° 24/00564
CPH Albertville 20 mars 2024
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CA Chambéry
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Statut de lanceur d'alerte

    La cour a estimé que la salariée n'a pas démontré avoir signalé une alerte au sens légal, et que son licenciement ne peut donc pas être déclaré nul.

  • Rejeté
    Droit à réintégration en tant que lanceur d'alerte

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, mais a rejeté la demande de réintégration car le statut de lanceur d'alerte n'était pas établi.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, accordant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage perçues par la salariée du jour de son licenciement jusqu'à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Madame [B] [N] a été licenciée pour faute grave par la SA [9], qui lui reprochait des connexions non autorisées à un automate de production ayant causé des incidents, ainsi qu'une suppression de données informatiques. La salariée contestait ces motifs, arguant notamment de son statut de lanceur d'alerte.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur certains points. Elle a jugé que le licenciement n'était ni nul, ni fondé sur une faute grave, ni sur une cause réelle et sérieuse.

La cour a néanmoins condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour manquement à son obligation de prévention et de sécurité, ainsi qu'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant les sommes relatives aux indemnités de licenciement et de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 18 déc. 2025, n° 24/00564
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/00564
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albertville, 20 mars 2024, N° F23/00196
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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