Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 14 août 2025, n° 24/01315
CPH Valence 22 janvier 2020
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 14 août 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Rupture de contrat pendant un arrêt de travail

    La cour a estimé que la rupture du contrat de travail intervenue pendant l'arrêt de travail est nulle, car elle ne respecte pas les dispositions légales encadrant la rupture du contrat de travail en cas d'accident du travail.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de la rupture illicite

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité pour la nullité de la rupture, correspondant aux salaires des six derniers mois avant son arrêt de travail.

  • Rejeté
    Responsabilité solidaire des employeurs

    La cour a estimé que la société MMI n'avait aucun rôle dans la rupture du contrat de travail et ne pouvait donc pas être condamnée solidairement.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Chambéry, le 14 août 2025, n°24/01315
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 1 janvier 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 14 août 2025, n° 24/01315
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01315
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Valence, 22 janvier 2020, N° F17/00601
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 14 août 2025, n° 24/01315