Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 24 mars 2023, n° 21/03536
CPH Saverne 25 juin 2021
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CA Colmar
Infirmation partielle 24 mars 2023

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a reconnu que l'inaptitude physique ayant justifié le licenciement de Madame [S] a une origine professionnelle, rendant légitime sa demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail pour inaptitude

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail ouvre droit à une indemnité spéciale de licenciement, confirmant ainsi la demande de la salariée.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée à un rappel de salaire au titre des congés payés, en raison de l'absence de versement de ceux-ci.

  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'appartenance syndicale

    La cour a estimé qu'aucun fait de traitement différencié n'a été établi, rejetant ainsi la demande d'indemnisation pour discrimination syndicale.

  • Rejeté
    Discrimination en raison du sexe

    La cour a jugé qu'aucun fait de traitement différencié n'a été établi, rejetant ainsi la demande d'indemnisation pour discrimination en raison du sexe.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de faits répétés de harcèlement moral, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas eu de manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Perte d'emploi

    La cour a estimé que la rupture du contrat ne trouvait pas son origine dans un manquement de l'employeur, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Colmar a confirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Saverne dans l'affaire opposant Madame [J] [S] et le Syndicat CFDT de la Métallurgie du Bas-Rhin à la société [T]. Les appelants demandaient une indemnisation pour harcèlement moral, discrimination syndicale et en raison du sexe, manquement à l'obligation de sécurité, perte d'emploi, ainsi que des dommages et intérêts. La Cour a rejeté ces demandes, estimant que les éléments de fait présentés par la salariée n'étaient pas suffisants pour prouver l'existence de harcèlement moral ou de discrimination. Elle a également jugé qu'il n'y avait pas de manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. En revanche, la Cour a infirmé le jugement en reconnaissant l'origine professionnelle de l'inaptitude physique de la salariée et a condamné l'employeur à verser une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité spéciale de licenciement et un rappel de salaire au titre des congés payés. Le Syndicat CFDT de la Métallurgie du Haut Rhin a été débouté de sa demande d'indemnisation. La société [T] a été condamnée aux dépens d'appel et aux dépens de première instance exposés par Madame [J] [S].

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 24 mars 2023, n° 21/03536
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 21/03536
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saverne, 25 juin 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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