Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 7 novembre 2019, n° 17/00521
CPH Dijon 16 mai 2017
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CA Dijon
Infirmation 7 novembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions du Code du travail

    La cour a jugé que la succession abusive de contrats de mission temporaire justifiait la requalification en contrat à durée indéterminée, car les missions occupées par M. X étaient liées à l'activité normale et permanente de l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a accordé l'indemnité de requalification, conformément aux dispositions légales, représentant le montant du salaire mensuel moyen du salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture des relations contractuelles s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité légale.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé le droit du salarié à percevoir les congés payés afférents à son contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement irrégulier

    La cour a accordé des dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en tenant compte des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux rectifiés conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé une somme au titre des frais irrépétibles exposés pour l'ensemble de la procédure prud'homale.

Résumé par Doctrine IA

La société Compreforme contestait un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié les contrats de mission de M. X en contrat à durée indéterminée. La cour d'appel a été saisie de la question de la prescription de la demande de requalification et du caractère permanent de l'emploi occupé par M. X.

La cour d'appel a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, jugeant que l'action de M. X était recevable. Elle a ensuite considéré que la succession des contrats de mission, le nombre élevé de ces contrats sur le même poste et l'effectif global de l'entreprise démontraient que M. X occupait un emploi lié à l'activité normale et permanente de la société Compreforme.

En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il avait requalifié les contrats de mission en contrat à durée indéterminée et condamné la société Compreforme à verser diverses indemnités. Elle a également ordonné la remise de documents rectifiés et condamné la société aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 7 nov. 2019, n° 17/00521
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00521
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 16 mai 2017, N° 15/00764
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 7 novembre 2019, n° 17/00521