Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 a, 27 septembre 2021, n° 19/02860
TGI Mulhouse 14 mai 2019
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CA Colmar
Infirmation partielle 27 septembre 2021
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CASS
Cassation 28 juin 2023
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 septembre 2024
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CASS
Cassation 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Contrarité à l'ordre public économique

    La cour a estimé que les clauses des contrats étaient claires et compréhensibles, et ne constituaient pas une violation de l'ordre public économique.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la clause d'indexation

    La cour a jugé que la clause d'indexation faisait partie de l'objet principal du contrat et était rédigée de manière claire, échappant ainsi au contrôle de caractère abusif.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a retenu que la demande était recevable, car le préjudice n'était pas connu des emprunteurs au moment de la conclusion des contrats.

  • Rejeté
    Erreurs dans les TEG

    La cour a jugé que les emprunteurs auraient dû connaître ces erreurs dès la conclusion des contrats, rendant leur demande prescrite.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Colmar a statué sur l'appel interjeté par M. Z X et Mme A B, épouse X, contre le jugement du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse concernant deux prêts immobiliers souscrits auprès de la Caisse de Crédit Mutuel Mulhouse Europe (CCM Europe), libellés en francs suisses. Les appelants contestaient la validité des clauses de remboursement en devises, alléguaient des manquements de la banque à ses obligations d'information et de conseil, et soutenaient que les taux effectifs globaux (TEG) étaient erronés en raison de l'absence de prise en compte du coût du différé d'amortissement. Le tribunal avait jugé la plupart des actions des époux X prescrites et irrecevables, rejetant leurs demandes. La Cour d'Appel a confirmé la prescription de l'action en nullité des contrats et des demandes en déchéance du droit aux intérêts pour erreurs sur le TEG, ainsi que le rejet de la demande de déclaration de clauses réputées non écrites pour abusivité. Cependant, la Cour a infirmé le jugement en ce qui concerne la prescription de la demande en dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de conseil, mais a débouté les appelants de cette demande, jugeant que la banque n'avait pas manqué à son devoir de conseil. Enfin, la Cour a condamné les époux X aux dépens d'appel et à verser à la CCM Europe une indemnité pour frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 1 a, 27 sept. 2021, n° 19/02860
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 19/02860
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Mulhouse, 14 mai 2019
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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