Cour d'appel de Dijon, 3e chambre civile, 30 janvier 2020, n° 18/01776
TGI Chalon-sur-Saône 19 juin 2018
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CA Dijon
Infirmation partielle 30 janvier 2020
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CASS
Rejet 15 décembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Droit à la liquidation de l'indivision

    La cour a confirmé que l'ouverture des opérations de compte et de partage était nécessaire pour régler la succession, en raison de l'absence d'accord entre les héritiers.

  • Accepté
    Nécessité d'un notaire pour la liquidation

    La cour a jugé qu'il était approprié de désigner un notaire pour assurer la liquidation de l'indivision, afin de garantir la transparence et la légalité des opérations.

  • Rejeté
    Évaluation des biens immobiliers

    La cour a estimé que cette demande avait déjà été tranchée par le premier juge, qui avait ordonné au notaire d'évaluer les biens en fonction de leur situation.

  • Accepté
    Blocage de l'indivision

    La cour a constaté que le blocage de l'indivision justifiait la licitation des biens, afin de permettre leur vente et de régler la succession.

  • Rejeté
    Justification de l'indemnité d'occupation

    La cour a jugé que Monsieur D Z ne justifiait pas sa demande d'indemnité d'occupation, ne fournissant pas les éléments nécessaires à sa demande.

  • Rejeté
    Blocage abusif de l'indivision

    La cour a estimé qu'il n'était pas démontré que le blocage de la succession était uniquement dû à la faute de Monsieur D Z, et a donc rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé que Monsieur D Z, en tant que partie succombante, devait supporter les frais de la procédure, mais a accordé des frais irrépétibles à ses co-indivisaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, Monsieur D Z a interjeté appel d'un jugement du tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône concernant la liquidation d'une indivision successorale. La juridiction de première instance avait ordonné l'ouverture des opérations de compte et de partage, mais avait rejeté la demande de licitation immédiate des biens. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance sur plusieurs points, notamment concernant la donation du 10 avril 1998, qui a été jugée révoquée de plein droit. Cependant, elle a infirmé le jugement sur la question de la licitation, ordonnant la vente des biens indivis en raison de l'impossibilité de parvenir à un partage amiable. La cour a également condamné Monsieur D Z à verser des frais aux autres parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 3e ch. civ., 30 janv. 2020, n° 18/01776
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 18/01776
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône, 19 juin 2018, N° 17/1105
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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