Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 1re ch., 22 juin 2021, n° 19/16343
INPI 8 novembre 2018
>
TGI Paris 8 novembre 2018
>
TGI Paris 11 juillet 2019
>
CA Paris
Infirmation partielle 22 juin 2021
>
INPI 22 juin 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Originalité du sac 'Faye'

    La cour a estimé que le sac 'Faye' ne démontrait pas d'originalité au sens du droit d'auteur, les caractéristiques revendiquées étant présentes dans d'autres modèles antérieurs.

  • Rejeté
    Contrefaçon par imitation

    La cour a jugé que les ressemblances invoquées relevaient d'un fonds commun et ne constituaient pas une contrefaçon.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits d'auteur

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas eu de contrefaçon.

  • Rejeté
    Frais exposés en raison de la procédure

    La cour a confirmé que CHLOE, partie perdante, devait supporter ses propres frais.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé partiellement et infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris concernant une affaire de contrefaçon de droits d'auteur et de dessins et modèles communautaires non enregistrés opposant la société CHLOE à la société MANGO FRANCE, MANGO HAUSSMANN et PUNTO FA. La question juridique principale était de déterminer si le sac "Faye" de CHLOE bénéficiait de la protection du droit d'auteur et du droit des dessins et modèles communautaires non enregistrés, et si les sacs commercialisés par MANGO constituaient une contrefaçon de ces droits. La juridiction de première instance avait débouté CHLOE de ses demandes au titre du droit d'auteur, tout en reconnaissant la protection du sac "Faye" en tant que dessin ou modèle communautaire non enregistré, mais avait rejeté les demandes de contrefaçon. La Cour d'Appel a confirmé que le sac "Faye" était original et donc éligible à la protection du droit d'auteur, mais a maintenu que les sacs MANGO ne constituaient pas une contrefaçon, car ils ne reprenaient pas les caractéristiques originales protégeables du sac "Faye", notamment l'absence de la chaîne métallique distinctive. La Cour a également confirmé la protection du modèle communautaire non enregistré et rejeté la demande de nullité de ce modèle par MANGO. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement en ce qu'il a débouté CHLOE de ses demandes de contrefaçon et a condamné CHLOE aux dépens d'appel ainsi qu'au paiement de frais irrépétibles à MANGO.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 1, 22 juin 2021, n° 19/16343
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/16343
Publication : PIBD 2021, 1165, IIID-
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 11 juillet 2019, N° 17/06751
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 11 juillet 2015
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 8 novembre 2018, 2017/06751
  • Tribunal de grande instance de Paris, 11 juillet 2019, 2017/06751
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : CHLOÉ ; MNG ; MANGO
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : D20210035
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 1re ch., 22 juin 2021, n° 19/16343