Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 27 mars 2025, n° 23/00271
CPH Dijon 18 avril 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 27 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application de la règle du dixième pour le calcul des congés payés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié avoir appliqué la règle la plus favorable au salarié, ce qui a conduit à l'acceptation de la demande de rappel d'indemnité de congés payés.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a jugé que le dépassement de la durée maximale de travail constitue une violation des dispositions légales, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire et rappel de salaire

    La cour a jugé que le salarié a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire, car celle-ci ne peut pas entraîner une perte de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement d'une indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Absence de justification du licenciement

    La cour a conclu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Dijon a examiné l'appel de M. [F] contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait rejeté la plupart de ses demandes suite à son licenciement pour faute grave par la S.A. Securinfor. La juridiction de première instance avait confirmé certaines demandes, notamment un rappel de rémunération, mais avait rejeté d'autres, y compris celles relatives à des dommages et intérêts. La cour d'appel a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en reconnaissant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et a accordé à M. [F] des sommes pour rappel de congés payés, dommages et intérêts pour non-respect de la durée légale de travail, ainsi que des indemnités liées à la mise à pied et au licenciement. La cour a confirmé le jugement sur d'autres demandes, rejetant celles qui étaient jugées irrecevables ou non fondées.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 27 mars 2025, n° 23/00271
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00271
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 18 avril 2023, N° 20/00617
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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