Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 15 octobre 2024, n° 22/02292
CPH Montélimar 7 avril 2022
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CA Grenoble
Infirmation partielle 15 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pendant un arrêt de travail

    La cour a estimé que le licenciement pour faute grave est fondé, indépendamment de la suspension du contrat de travail due à l'accident.

  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés étaient établis par le compte-rendu de l'entretien préalable, et que le salarié avait reconnu les faits.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits de faute grave.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [B] [M] conteste son licenciement pour faute grave par la société XPO Logistics, demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé et a débouté M. [M] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, condamnant XPO Logistics à verser 300 euros à M. [M]. Cependant, elle a confirmé le bien-fondé du licenciement pour faute grave, considérant que les faits reprochés étaient établis et justifiaient la rupture du contrat. La cour a donc infirmé le jugement sur le manquement à l'obligation de sécurité tout en le confirmant pour le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 15 oct. 2024, n° 22/02292
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/02292
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montélimar, 7 avril 2022, N° F21/00026
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 octobre 2024
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Texte intégral

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