Cour d'appel de Grenoble, Chambre commerciale, 13 février 2025, n° 22/03980
CA Grenoble
Infirmation 13 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexistence de notification au preneur

    La cour a jugé que le congé n'a pas été signifié au véritable preneur, ce qui entraîne sa nullité.

  • Accepté
    Droit au renouvellement du bail

    La cour a constaté que le bail commercial s'est renouvelé de plein droit en raison de la nullité du congé.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité d'éviction

    La cour a jugé que l'appelante n'était pas créancière de l'indemnité d'éviction, car elle n'était pas désignée comme preneur dans le contrat de bail.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a condamné l'intimé à payer une somme à l'appelante au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. com., 13 févr. 2025, n° 22/03980
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/03980
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Chambre commerciale, 13 février 2025, n° 22/03980