Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 18 décembre 2019, n° 17/06349
CPH Lyon 7 septembre 2017
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CA Lyon
Infirmation 18 décembre 2019
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CASS 8 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Retrait de prérogatives et attributions

    La cour a estimé que le retrait des prérogatives était significatif et a justifié la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Non-respect des stipulations contractuelles concernant la prime d'objectifs

    La cour a jugé que l'absence d'objectifs clairement définis et la liquidation arbitraire de la prime d'objectifs constituaient un manquement grave.

  • Accepté
    Inégalité de traitement par rapport aux autres membres du comité de direction

    La cour a constaté une différence de traitement manifeste et injustifiée, ce qui constitue un manquement grave de l'employeur.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime sur objectifs

    La cour a jugé que la société n'a pas justifié l'absence de paiement de la prime et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [G] [C] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait déclaré son licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. Il demandait la résiliation judiciaire de son contrat de travail, la requalification de son licenciement, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction de première instance a rejeté sa demande. La cour d'appel a examiné les manquements de l'employeur, notamment le retrait de prérogatives, le non-respect des stipulations contractuelles concernant la prime d'objectifs, et une inégalité de traitement. Elle a conclu que ces manquements étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail. La cour d'appel a donc infirmé le jugement de première instance, ordonnant la résiliation du contrat et condamnant la société FIDUCIAL INFORMATIQUE à verser des sommes à M. [C].

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 18 déc. 2019, n° 17/06349
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/06349
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 7 septembre 2017, N° F15/01388
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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