Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 16 octobre 2020, n° 17/09180
CPH Lyon 30 novembre 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 16 octobre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit de pièces établissant la matérialité des faits reprochés, rendant ainsi les avertissements injustifiés.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les faits invoqués par l'employeur ne présentaient pas de caractère fautif, confirmant ainsi que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux sanctions injustifiées

    La cour a reconnu que les sanctions injustifiées ont causé un préjudice moral au salarié, évalué à 500 euros.

  • Accepté
    Absence de contrepartie financière

    La cour a jugé que la clause de loyauté constitue une clause de non-concurrence nulle en raison de l'absence de contrepartie financière.

  • Accepté
    Préjudice résultant de la clause de non-concurrence

    La cour a reconnu un préjudice lié à la restriction de la recherche d'emploi, évalué à 2000 euros.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Z B, conformément à la législation applicable.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais engagés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Lyon a confirmé la décision du Conseil de Prud’hommes de Lyon, qui avait jugé le licenciement de Z B par la société ALTRAN TECHNOLOGIES sans cause réelle et sérieuse, et condamné l'employeur à verser 20 706 euros de dommages et intérêts. La Cour a également annulé les avertissements disciplinaires de 2014 et jugé la clause de loyauté du contrat de travail comme une clause de non-concurrence déguisée et nulle, accordant 2 000 euros de dommages et intérêts supplémentaires à Z B. La Cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées par Pôle Emploi dans la limite de six mois.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 16 oct. 2020, n° 17/09180
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/09180
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 30 novembre 2017, N° F15/01047
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 16 octobre 2020, n° 17/09180