Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 23 juin 2021, n° 19/01872
CPH Lyon 14 février 2019
>
CA Lyon
Infirmation partielle 23 juin 2021
>
CASS
Cassation 7 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Caractère disciplinaire du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était disciplinaire et qu'il n'avait pas été précédé d'un entretien préalable, ce qui constitue une irrégularité.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des irrégularités dans la procédure.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait bien effectué des heures supplémentaires et que la société n'avait pas respecté ses obligations de paiement.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la société avait intentionnellement dissimulé des heures de travail en ne respectant pas les termes de l'accord d'entreprise.

  • Accepté
    Droit à un complément d'indemnité

    La cour a confirmé le droit du salarié à un complément d'indemnité conventionnelle de licenciement en fonction de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. X a contesté son licenciement par la société SOCOTEC Construction, arguant qu'il était sans cause réelle et sérieuse et que la procédure était entachée d'irrégularités. Le Conseil de prud'hommes a confirmé ces points, condamnant la société à verser des dommages-intérêts. En appel, la cour a examiné la validité de la convention de forfait en jours, concluant qu'elle était sans effet en raison du non-respect des obligations de l'employeur. La cour a également reconnu le caractère disciplinaire du licenciement, confirmant qu'il était sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour a infirmé certaines décisions du jugement initial, augmentant les montants des dommages-intérêts dus à M. X, tout en confirmant d'autres aspects de la décision de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Licenciement : seul le motif mentionné dans la lettre de licenciement détermine son caractère disciplinaire ou non
ogletree.fr · 16 juin 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 23 juin 2021, n° 19/01872
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/01872
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 14 février 2019, N° F16/02832
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 23 juin 2021, n° 19/01872