Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 2 mars 2022, n° 18/08917
CPH Lyon 13 décembre 2018
>
CA Lyon
Infirmation 2 mars 2022
>
CASS
Rejet 21 décembre 2023
>
CASS
Rejet 15 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Refus de l'employeur d'interrompre le congé parental

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas d'obligation de mettre fin au congé parental avant son terme, et que les conséquences financières ne pouvaient pas être imputées à l'employeur.

  • Rejeté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés par Z X ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'employeur avait pris des mesures pour assurer la sécurité de ses employés.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait mis en place des mesures de prévention et que Z X n'avait pas prouvé que son inaptitude était due à un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Inertie de l'employeur face aux faits de harcèlement

    La cour a jugé que les griefs de Z X n'étaient pas fondés et que l'employeur n'avait pas commis de manquements suffisamment graves pour justifier une résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé la validité du licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement, considérant que Z X n'avait pas prouvé le lien entre son inaptitude et un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Indemnités dues suite à un licenciement

    La cour a jugé que les indemnités demandées étaient infondées, car le licenciement était valide et ne relevait pas d'une inaptitude d'origine professionnelle.

  • Rejeté
    Remise d'attestation Pôle Emploi

    La cour a estimé que cette demande était infondée, car le licenciement était valide et ne nécessitait pas de rectification.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 2 mars 2022, n° 18/08917
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/08917
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 13 décembre 2018, N° 17/02690
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 2 mars 2022, n° 18/08917