Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 14 mars 2025, n° 22/02370
CPH Lyon 18 mars 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat de travail

    La cour a estimé que Mme [C] ne prouve pas l'existence d'un contrat de travail à durée déterminée, ni d'une promesse d'embauche, et a infirmé le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Exécution provisoire non justifiée

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner le remboursement des sommes versées au titre de l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Absence de contrat écrit

    La cour a jugé que le contrat n'ayant pas été signé, la rupture s'analyse en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a reconnu que la rupture du contrat s'analysait en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de communication

    La cour a jugé que l'UMGEGL a manqué à son obligation de communication des contrats, et a accordé une indemnité.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 14 mars 2025, n° 22/02370
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02370
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 18 mars 2022, N° 20/02250
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2025
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Sur les parties

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