Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 27 juin 2025, n° 19/01754
CPH Lyon 11 février 2019
>
CA Lyon
Infirmation partielle 27 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré que les absences de la salariée avaient désorganisé l'entreprise, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée établissent la matérialité de faits permettant de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que les éléments fournis par la salariée étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, entraînant un rappel de salaire.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que le nombre d'heures supplémentaires non payées démontre l'intention de l'employeur de se soustraire à ses obligations déclaratives.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Manquements aux obligations contractuelles

    La cour a reconnu que la surcharge de travail imposée à la salariée pendant sa grossesse constituait un manquement de l'employeur à ses obligations de sécurité.

  • Rejeté
    Frais engagés pour l'utilisation du véhicule personnel

    La cour a constaté que la salariée n'a pas fourni de justificatifs précis pour les frais demandés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [T] [P] conteste son licenciement et demande des indemnités pour diverses créances. Le Conseil de prud'hommes a débouté Mme [P] de ses demandes, mais elle a interjeté appel. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de justification de la désorganisation de l'entreprise par l'employeur. Elle a également reconnu des heures supplémentaires non payées, un travail dissimulé, et a accordé des dommages et intérêts pour harcèlement moral et manquements de l'employeur. La cour a donc confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, en allouant à Mme [P] des sommes significatives au titre de ses créances.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 27 juin 2025, n° 19/01754
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/01754
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 11 février 2019, N° 15/04145
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 27 juin 2025, n° 19/01754