Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 19 décembre 2025, n° 22/07898
CPH Lyon 3 novembre 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 19 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement notifié pendant un arrêt de travail

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il avait été victime d'un accident du travail et que l'employeur n'avait pas connaissance de l'origine professionnelle de l'accident lors de l'envoi de la lettre de licenciement.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a jugé que le salarié n'a pas établi des faits laissant supposer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté l'absence de preuve d'heures supplémentaires effectuées par le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, justifiant ainsi l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Comportement déloyal de l'employeur

    La cour a jugé que les modifications apportées à ses attributions étaient en accord avec les souhaits du salarié et ne constituaient pas un comportement déloyal.

  • Rejeté
    Remise tardive des documents de fin de contrat

    La cour a jugé que le salarié ne justifie pas avoir subi un préjudice du fait de la remise tardive des documents.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la société [10] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait jugé son licenciement de M. [U] comme causé par une faute simple et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment la qualification du licenciement, les heures supplémentaires, et les demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral et exécution déloyale. La cour a infirmé le jugement sur la qualification du licenciement, le considérant justifié mais non pour faute grave, et a débouté M. [U] de ses demandes d'heures supplémentaires et de contrepartie obligatoire en repos. Elle a confirmé les indemnités de licenciement et de préavis, tout en condamnant la société à verser 436 euros pour la perte de chance de percevoir une prime d'ancienneté. La décision du Conseil de Prud'hommes a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 19 déc. 2025, n° 22/07898
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/07898
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 3 novembre 2022, N° F20/01455
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 décembre 2025
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Sur les parties

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