Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 3 octobre 2025, n° 23/03422
CPH Lyon 21 mars 2023
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements invoqués par la salariée étaient suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Absence de contrepartie pour les périodes d'astreinte

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de contrepartie pour les périodes d'astreinte.

  • Accepté
    Droit à la remise des bulletins de paie

    La cour a ordonné à l'employeur de transmettre les bulletins de paie manquants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société MJ Synergie, liquidateur judiciaire de l'Agence Sécurité Privée, a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme [D] aux torts exclusifs de l'employeur. La cour d'appel a examiné la question du transfert du contrat de travail à la société GLCE Littoral, concluant que Mme [D] n'avait pas accompli les 900 heures de travail requises pour être éligible à ce transfert. La cour a confirmé que l'Agence Sécurité Privée demeurait l'employeur de Mme [D] et a rejeté les demandes de cette dernière contre GLCE. En revanche, elle a infirmé certaines décisions du jugement initial concernant les rappels de salaire et les dommages-intérêts, tout en accordant des indemnités pour les astreintes non rémunérées. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 3 oct. 2025, n° 23/03422
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/03422
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 21 mars 2023, N° 20/00720
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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