Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 juin 2025, n° 22/04698
CPH Lyon 3 juin 2022
>
CA Lyon
Infirmation partielle 6 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Restriction à la liberté religieuse

    La cour a jugé que la clause B-2 porte une atteinte excessive et injustifiée à la liberté religieuse des salariés, n'étant pas justifiée par la nature de la tâche à accomplir.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a constaté que le licenciement était fondé sur des éléments discriminatoires et a donc jugé qu'il était nul.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement humiliant

    La cour a reconnu que le licenciement a été brutal et humiliant, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Discrimination religieuse

    La cour a constaté que le licenciement était discriminatoire, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat sans délai.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées au salarié, conformément à la loi.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a décidé que les dépens de première instance et d'appel seraient à la charge de l'employeur.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une somme au salarié sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [Y] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.R.L. Sécuritas France, invoquant une discrimination liée à sa pratique religieuse. Le conseil de prud'hommes a débouté M. [Y] de ses demandes, mais il a interjeté appel. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que la clause B-2 du règlement intérieur, interdisant la prière pendant les horaires de travail, était nulle et portait atteinte à la liberté religieuse. Elle a également jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités à M. [Y], y compris des dommages et intérêts pour licenciement nul et discrimination. La cour a donc confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, notamment celles relatives au licenciement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 6 juin 2025, n° 22/04698
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04698
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 3 juin 2022, N° F20/00259
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 juin 2025, n° 22/04698