Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 4 mars 2026, n° 22/05788
CPH Lyon 7 juillet 2022
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CA Lyon
Confirmation 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Démission équivoque

    La cour a estimé que la démission était claire et non équivoque, et que le salarié n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier une requalification.

  • Rejeté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas prouvé l'existence de harcèlement moral, les éléments présentés étant insuffisants.

  • Rejeté
    Fonctions supplémentaires non rémunérées

    La cour a confirmé que les fonctions supplémentaires étaient dûment rémunérées selon les accords en vigueur.

  • Rejeté
    Heures d'astreinte non rémunérées

    La cour a jugé que les heures d'astreinte ne constituaient pas du temps de travail effectif et n'ouvraient pas droit à rémunération supplémentaire.

  • Rejeté
    Fraude sur la comptabilisation des heures

    La cour a constaté qu'aucune preuve de travail dissimulé n'avait été apportée par le salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 4 mars 2026, n° 22/05788
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/05788
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 7 juillet 2022, N° 19/01465
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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