Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 14 janvier 2020, n° 17/01235
CPH Thionville 16 mars 2017
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CA Metz
Infirmation partielle 14 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Exercice non fondé du droit de retrait

    La cour a estimé que la salariée n'a pas justifié d'un motif raisonnable de penser qu'elle se trouvait dans une situation présentant un danger pour sa santé, et que son licenciement pour faute grave était donc justifié.

  • Accepté
    Absence de justification des demandes de la salariée

    La cour a débouté la salariée de l'ensemble de ses demandes en rapport avec son licenciement, considérant que celui-ci était fondé.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a confirmé la condamnation de l'employeur à verser des dommages et intérêts à la salariée pour manquement à son obligation de sécurité.

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1Peut-on exercer son droit de retrait face au COVID19 ?
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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 14 janv. 2020, n° 17/01235
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 17/01235
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Thionville, 16 mars 2017, N° 16/00155
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 14 janvier 2020, n° 17/01235